Lechemin des cabanes Le but de la balade est aussi de découvrir les cabanes qui se trouvent le long de la frontière suisse, construite par et pour les gens de l’ONF, elles sont ouverte toute l’année pour la plupart, pas de place pour y dormir autre part qu’à même le sol en général, un poêle et une table, et surtout 4 murs sont un
Levillage. La Suisse Niçoise au coeur du Parc national du Mercantour. Saint-Martin Vésubie, le village, ses visites commentées et son jumelage. Située dans le Haut Pays Niçois à 1 heure de Nice, de son aéroport et de ses plages méditérrannéenes, cette destination mer-montagne est idéale pour profiter de tout ce qu’offre la Côte d
Lecerveau parasité. Il ronge le grillon de l'intérieur, puis prend les commandes de son cerveau avant de le pousser au suicide: ce redoutable ver manipulateur en dit long sur les modes d'action
1Rois 18:41 dans ces versions de la Bible : Louis Segond 1910, Louis Segond + Strongs, Louis Segond + Dictionnaire, Louis Segond + Atlas, Nouvelle Bible Segond, Segond 21, Nouvelle édition de Genève, Segond 1978 dite « à la Colombe », Bible Annotée, Semeur, SBL Greek New Testament, Traduction œcuménique de la Bible, Bible de Jérusalem, Biblia Hebraica
Lechemin est agrémenté, assez régulièrement, d'oeuvres artistiques originales, en pierre ou en bois, très intéressantes et s'intégrant bien au paysage. Au Travers (600 m) on a fait 9,8 km près du gîte d'étape, nous partons tout droit, au lieu de prendre un petit chemin à gauche.
Deuxquestions étroitement liées préoccupaient les maîtres de forge : trouver un approvisionnement en combustible le plus régulier possible, l'obtenir aux meilleures conditions car « le charbon de bois est l'objet le plus important et le plus fort d'une forge puisqu'il fait au moins les deux tiers du prix du fer» (20). Or, un long transport, effectué le plus souvent à dos
. Imaginez que vous êtes perdu au fin fond des bois, ou en haut de la montagne, ou dans un grand trou noir. Pas question de manger n’importe quoi. En pleine nature comme en société, ne mâchons pas les yeux fermés ! Voici un petit guide pour vous aider à bien vous nourrir en cas de situation de survie. Nul ne sait d’où partira l’Apocalypse. Certains annoncent une crise écologique ou économique majeure, une pénurie d’énergie, d’autres voient venir une pandémie dramatique, un hiver nucléaire ou un cataclysme mondial, tandis que les esprits créatifs imaginent déjà une invasion de zombies ! Toujours est-il que dans ce genre de scénario, vous pourrez dire adieu aux supermarchés et leurs rayons bien remplis, mais pire que ça, l’agriculture se sera effondrée et même la Ruche qui dit Oui ! ne pourra plus vous fournir en bons produits ! Au milieu du chaos, il vous faudra apprendre à survivre en ne comptant que sur vous-même et ce que prodiguera la nature. Livré à vous-même dans la nature, la peur de manquer peut devenir une angoisse terrible, mais cette angoisse tient parfois à des mythes peu fondés. En effet, l’être humain est capable d’ingurgiter beaucoup de choses, beaucoup plus qu’on ne le croit. Nous sommes largement conditionnés par notre alimentation civilisée, normée et calibrée à l’extrême, mais n’oublions pas que nos ancêtres pas si lointains mangeaient fréquemment des choses qui aujourd’hui n’entreraient même plus dans la catégorie aliment varech, bulbes de fleurs, orties, chats, sciures de bois ou cuir… © Éric Van den Broek L’être humain n’est pas fait pour ingurgiter de la nourriture matin, midi et soir. Il peut passer sans problème plusieurs jours sans manger et même plusieurs semaines. Dans les émissions télé autour de la survie, les candidats semblent toujours obnubilés par la faim et se jettent sur les mets les plus répugnants à la première occasion. Ne les imitez pas, et ne paniquez pas parce que vous manquez de nourriture ! L’accès à l’eau potable est nettement prioritaire. Observez bien votre environnement. L’observation est l’une des clés essentielles pour tout bon survivant. La nature est assez abondante mais il faut beaucoup de connaissances pour savoir en tirer profit. L’ignorance tue plus que la rareté. Apprenez dès aujourd’hui à reconnaître les plantes et à maîtriser quelques bonnes pratiques. Prenez l’habitude de renifler, toucher, goûter en petites quantités ce que vous ne connaissez pas et recrachez au moindre doute. Au pied de mon arbre… Une fois que vous avez trouvé un point d’eau potable, il est temps de se mettre en quête de nourriture. Inutile pour le moment de vous confectionner une sagaie et d’aller traquer le mammouth ! Mieux vaut vous dégotter un coin de forêt riche en chênes, en châtaigniers ou en hêtres, trois arbres très abondants en France et qui vous apporteront une alimentation riche, facile à conserver, à transformer sans être désagréable au goût. Les glands et les châtaignes ont occupé très longtemps une place essentielle à la survie de régions entières, en Corse, en Kabylie, en Espagne, au Portugal et ailleurs. Une douzaine de châtaigniers pouvait faire vivre une famille entière ! Avec le gland du chêne, on obtient une farine très nourrissante qui peut servir de base pour une alimentation de survie. Pour le cuisiner, il faut le passer dans l’eau bouillante en changeant l’eau régulièrement, puis le laisser sécher et le réduire en poudre. L’eau bouillie dans laquelle on a cuit les glands prend une teinte sombre ; c’est le tanin amer qui s’échappe. Avec cette eau, on obtient un café » un peu râpeux mais qui rappellera aux nostalgiques post-apocalyptiques ce bon vieux temps des pauses entre collègues à la cafét’ de l’entresol… © Éric Van den Broek Les châtaignes sont des fruits tout aussi riches et plus familiers. En période de famine, elles sont toujours venues en aide aux hommes et seront pour vous une valeur sûre presque indispensable. Si vous avez la chance de tomber sur une forêt riche en châtaignes, restez dans les parages car vos chances de survie ont considérablement augmenté… Les faînes sont les fruits du hêtre et ont un goût à mi-chemin entre la châtaigne et la noisette. Ils se préparent en farine comme les glands ou cuits comme les châtaignes. Ils sont composés à 45 % de matière grasse ce qui est très appréciable quand il s’agit de passer l’hiver ou fabriquer un beurre de substitution. Ruez-vous enfin sur les noyers, les noisetiers, les amandiers… Les fruits à coque sont incontournables en situation de survie… Muesli nature Les graines et céréales sont des concentrés de l’énergie d’une plante. C’est là où se trouvent les éléments les plus riches et les plus nutritifs. C’est pour cela que les céréales sont à la base de presque tous les régimes alimentaires à travers le monde. Tous les graminées font des graines comestibles ; riz, blé, maïs, seigle, avoine, orge, épeautre, engrain, bambous… Une vaste famille aisément reconnaissable qui vous rendra de fiers services. Les graines, c’est deux aliments en un !Mais il est possible de manger les graines d’autres plantes à céréales ; chénopodes, amarantes ou sarrasin… Ces semences ont un autre avantage de taille une excellente capacité de conservation, mais en pratique, il est très laborieux de décortiquer chaque brin d’herbacée pour y récolter de toutes petites graines. C’est pourquoi vous ne pourrez sans doute pas miser seulement sur elles. Toutefois, un stock de graines en réserve pourrait être un atout important en période de vaches maigres. À noter qu’il est possible de faire facilement germer les graines et que celles-ci deviennent des aliments très différents en matière d’apports nutritionnels. Elles contiennent plus de vitamines, de minéraux, de protéines…. Les graines, c’est donc deux aliments en un ! Baies et fruits sauvages Il est difficile de délimiter là où commence le fruit sauvage et ou s’arrête le fruit cultivé. Ce qui est certain en revanche, c’est qu’en cas de fin brutale de l’agriculture, l’immense majorité de nos vergers cesserait pratiquement de produire en l’espace de quelques années. Sans les tailles, les traitements et les apports constants d’arboriculteurs, les variétés actuelles ne pourraient guère survivre et encore moins fructifier correctement. Mis à part les figuiers, les pruniers et les cerisiers qui s’en tirent honorablement sans entretien, il faut aller regarder du côté des espèces sauvages. Chez les arbres, citons le néflier, le cormier ou l’alisier blanc qui produisent des fruits comestibles et savoureux sans qu’on ne leur ait rien demandé. Les ronces poussent partout et font de délicieuses mûres en été. Dans les sous-bois, les fraises des bois sont assez communes et accessibles dès le printemps. D’autres baies sont très intéressantes car elles sont accessibles pendant la période difficile de l’hiver. C’est le cas des prunelles, des cenelles ou des poils-à-gratter qui se consomment après les premières gelées. Elles sont riches en vitamines et en sucres. © Éric Van den Broek Un peu d’eau fraîche et de verdure Les mauvaises herbes contre lesquelles vous vous acharniez lorsque le monde tenait encore débout vont devenir de précieuses alliées. La plupart d’entre elles sont non seulement comestibles mais également pleines de vertus, alors si vous ne tenez pas à manger les pissenlits par la racine, il est temps de les croquer par les feuilles ! Le pissenlit se consomme cru ou cuit et a des vertus diurétiques, comme le gaillet gratteron que l’on trouve en grande quantité dans les jardins, les sentiers et les lisières. Les orties sont riches en vitamines C, fer et magnésium. Elles se consomment cuites comme les épinards et ont un goût agréable. Leur piquant disparaît naturellement 2 jours après arrachage ou simplement en les passant quelques secondes dans l’eau bouillante. Le rumex se consomme cuit et a un goût acidulé proche de l’oseille, la bourrache se prépare en tisane et est riche en protéine et vitamine B12. Les plantains, très courants, sont riches en glucides. La gesse a un goût de petit pois, l’alliaire donnera un peu de piquant à vos plats et l’ail des ours est un délicieux condiment pour agrémenter vos menus sauvages… Ces plantes comestibles ne peuvent pas fournir un apport énergétique très important mais sont riches en vitamines et nutriments vitaux qui vous aideront à rester en bonne santé. Il ne faut pas sous-estimer non plus leurs capacités à parfumer et agrémenter vos menus. À noter que les jeunes pousses sont toujours plus tendres et meilleures que les autres. Dans une rivière ou le long d’un rivage, il est possible de pêcher avec un matériel de chasseur-pêcheur L’un des grands mythes du survivant est l’homme musclé et suant en train de dépecer un sanglier ou de chasser un cerf à mains nues dans le plus pur style Cro-Magnon. Pourtant, pour un novice, il est plus que probable que la chasse se solde par un échec complet coûteux en énergie et dangereux pour la santé. Même si par chance, vous parvenez à dégoter un chevreuil, serez-vous capable de le préparer et de le conserver dans de bonnes conditions ? À moins d’être chasseur expérimenté et équipé, mieux vaut ne pas s’engager sur cette voie. Avec un bon sens de l’observation et un peu d’habilité, vous pourrez sans doute tendre des pièges à lapins ou à lièvres et vous pourrez toujours vous rabattre sur les insectes mais le mieux question nourriture animale, c’est encore le poisson. Dans une rivière ou le long d’un rivage, il est possible de pêcher avec un matériel de fortune. Le poisson est généralement facile à cuisiner et riche et acides gras non saturés, lipides, protéines et vitamines B, A et D. Il est possible de le sécher ou le fumer pour le conserver plus longtemps. © Éric Van den Broek Champignons pas vraiment hallucinants Les champignons sont délicieux et disponibles assez facilement. Ils paraissent être de bons candidats pour les gastronomes de l’extrême, jusqu’au moment où l’on découvre leur valeur énergétique particulièrement faible. Certes, ils contiennent des vitamines B et des oligo-éléments mais étant donné leur potentielle toxicité et le fait qu’ils sont difficiles à digérer, l’enjeu n’en vaut pas vraiment la chandelle. Si vous maîtrisez correctement la reconnaissance des champignons, vous pourrez toujours en glaner quelques-uns sur votre passage pour agrémenter vos plats mais ne comptez pas sur eux pour couvrir vos besoins caloriques.
Chargée d'animation numérique Le 29 juillet 2020 Ce week-end, c’est décidé, on reprend les bonnes habitudes et on va arpenter les contreforts de notre montagne magique ! Habitant à Vernet-les-Bains, avec Chéri, on souhaitait un départ proche de chez nous, sans avoir besoin de faire beaucoup de voiture. On jette notre dévolu sur l’itinéraire qui rejoint le refuge des Cortalets par la piste forestière de Balatg. Au programme 1220 mètres de dénivelé +, 13 km. La fiche rando indique 5h aller, soit un peu moins de 10h aller/retour. La dernière fois que nous avons emprunté le chemin forestier de Balatg, nous étions un peu pressés, et n’étions pas arrivés au refuge des Cortalets. Au col de Voltes, nous avions repris le sentier trop abrupt pour moi, mais plus court pour redescendre. Cette fois-ci, nous avons tout notre temps. Nous commençons la randonnée au Col de Millères à Fillols, presque les yeux fermés, car l’itinéraire emprunte la piste forestière. Elle n’est plus utilisée par aucun véhicule. C’est très agréable, car elle serpente lentement et propose un sentier d’interprétation aménagé par le Canigó Grand Site de France qui vous plonge dans l’histoire des lieux. Quand je dis les yeux fermés, je m’entends, car on est rapidement subjugués par les beaux points de vue sur les vallées et les massifs environnants qui s’offrent à nous. J’adore marcher de bonne heure. Cela me donne toujours l’impression que la nature est tout à nous, c’est le meilleur moment pour être en osmose avec notre environnement. Je marche en pleine conscience, les sens sont en éveil. C’est un instant à moi qui me fait un bien fou. Le thym dispense déjà sa senteur méditerranéenne. J’en écrase un brin entre mes doigts, il doit être citronné celui-ci. C’est un régal. Je sais que la randonnée qui m’attend est longue alors, je prends mon temps et garde mes forces pour un peu plus haut. L’itinéraire jongle entre montées et plats, répartis de façon régulière. Un peu d'histoire En plus des vues à couper le souffle, les panneaux du Canigó Grand Site nous permettent d’en connaître un peu plus sur le massif. On apprend alors que ce chemin forestier est resté durant des siècles l’unique accès au Massif du Canigó. La vocation première de ce sentier fut d’abord la montée en estive des troupeaux avant d’être utilisé pour l’acheminement du charbon de bois et enfin celui du minerai de fer vers les forges du piémont. A la fin du 19ème siècle, l’utilisation de la dynamite fabriquée à l’usine Nobel à Paulilles permit de remanier considérablement son tracé exposé aux avalanches, chutes de rochers et autres glissements de terrain tant la pente est forte sur cette partie du massif. Le chemin fut élargi et un tunnel percé sur zone en falaise appelé Escala de l’Os » échelle de l’ours afin de faciliter la circulation des charrettes, puis celle des premiers véhicules à moteur. Sur l’itinéraire, nous croisons successivement deux rochers aux formes particulières La tortue et Henri IV. Impossible de ne pas les immortaliser en photo. Vue magique Puis, nous arrivons à une table d’orientation, le point de vue est fascinant. On distingue d’ici le Madres, le Coronat, la chapelle de Belloc, le Carlit, et même Bugarach. On prend le temps pour admirer le paysage et repartons après une bonne rasade d’eau fraiche. La fameuse Escale de l’Ours est en vue, je vois poindre le panneau, mais qu’à cela ne tienne dans mon souvenir, le tunnel était juste après, une montée raide nous attend avant de passer dans cette fameuse roche creusée. La nature est toujours aussi fascinante et stimulante. Les fleurs de montagne font les timides malgré elles. A quelques endroits, nous coupons par des petits raccourcis qui évitent d’aller jusqu’au prochain tournant. Les herbes sauvages me chatouillent les mollets et les cuisses, un stimuli supplémentaire que j’apprécie à sa juste valeur. Le refuge de Balatg n’est plus bien loin. Alors on redouble de discrétion. Lors de notre première montée, nous avions eu la chance de passer un long moment avec un isard, pas farouche, qui nous avait tenu la grappe à quelques mètres de nous pendant notre pique-nique. Nous aimerions tant le revoir…. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Délaisse les grandes routes, prends les sentiers. Col des Voltes Nous arrivons au Col de Voltes, 1838 m. Il nous reste donc 300 mètres de dénivelé avant d’atteindre notre but. C’est ici même que nous étions redescendus la dernière fois pour rejoindre notre point de départ. Pour l’avoir pris une fois, je préfère redescendre par la piste beaucoup moins casse-patte ». Mais chacun ses habitudes en randonnée, alors je vous laisse le choix pour votre prochaine rando. Les panneaux indiquent encore 3km et 1h15 de marche. Ca devient bon !! Nous voilà maintenant à la Jasse des Petits Cortalets, un bel endroit pour pique-niquer. Il y a même un petit refuge non gardé et des places à feux. Si vous voulez voir des marmottes, c’est en général ici qu’il faut prendre rendez-vous. Décidément, aujourd’hui, ce ne sera pas non plus pour nous, malgré notre discrétion légendaire. Presque arrivés au refuge Il est grand temps d’arriver pour moi. Les dernières centaines de mètres jusqu’au refuge sont dures. On quitte la piste pour récupérer le sentier. On traverse alors le jardin » des Cortalets, les rhododendrons sont en fleurs. Les couleurs pètent de partout. Je prends plaisir à marcher lentement sur cette herbe toute tendre, j’ai l’impression de rebondir. Il ne m’en faut pas plus pour me requinquer avant le refuge. Enfin, le refuge des Cortalets. Le temps a tourné, c’est ça aussi la montagne. Les nuages arrivent vite. Notre casse-croûte dans le sac attendra un peu, nous allons dire bonjour à Thomas et son équipe et commandons une bière des Cortalets attention, l’abus l’alcool est dangereux pour la santé. J’aime l’ambiance des refuges, chacun parle de son expérience, écoute l’autre. Le temps s’arrête. Il est l’heure de manger. Passent au même moment deux assiettes avec des burgers maison… Elles me donnent l’eau à la bouche. On demande s’il est possible d’en commander. Je comprendrais si ce n’était pas le cas. On me répond de suite que si….. Super ! Thomas nous installe près de la cheminée où le feu crépite. Quel bonheur….. Il n’en faut pas plus…. On prend alors le temps de manger, au chaud avant de redescendre alors que les nuages sont toujours là. Une heure après notre arrivée, ragaillardis par ce bon repas, les sacs bien ancrés dans notre dos toujours aussi remplis avec notre pique-nique, nous commençons notre redescente. Le retour Juste après le refuge de Balatg, nous récupérons l’ ancien chemin de Balatg », c’est un sentier qui coupe » un peu les lacets. Pas forcément balisé, ni même entretenu, mais cela permet un peu moins de monotonie. La bonne pause aux Cortalets a chassé la fatigue, la descente est plus rapide. Nous ne croiserons pas d’isards, mais l’œil de lynx de chéri s’attarde sur quelque chose posé sur un rocher. C’est un bois d’un jeune isard. Quelle beauté ! C’est avec ce trophée que nous continuons sur le chemin du retour. Cette randonnée est inspirante. Nous sommes en harmonie avec cet environnement dépaysant et vivifiant. Nous arrivons au Col de Millères, mais notre esprit est encore en altitude. C’est certain, que nous reviendrons fouler ce terrain de jeux captivant. Infos pratiques et conseils Téléchargez la fiche rando. Partez tôt le matin pour éviter les grosses chaleurs. Vous trouverez une source au refuge des Cortalets, celle juste après Balatag coule vraiment doucement. Bien évidemment des bonnes chaussures de randonnée Coordonnées du refuge des Cortalets 04 68 96 36 19, cortalets Ouvert de fin mai à début octobre de chaque année A faire sur 2 jours en couplant l’ascension du pic, avec une nuit au refuge ou en bivouac Articles écrits par Emilie
Les Cahiers croire La Bible contient de multiples récits de repas. Pourquoi le rapport à la nourriture y est-il si important ? Pauline Bebe, rabbin, auteur de Saisir le merveilleux dans l’instant Le Passeur Éditeur à paraître en octobre 2015 Se nourrir répond à un besoin vital et fréquent, commun à tous, quel que soit son niveau de sagesse ou de richesse. La Torah ne pouvait passer sous silence cette nécessité. N’oublions pas que les Hébreux ont passé plus de quarante ans dans le désert et que, pour eux, boire et manger tenait du miracle. Il n’est pas anodin non plus que le premier interdit fait à Adam et Ève au Jardin d’Éden concerne la nourriture Tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. »L’essence même du judaïsme se trouve dans cette interdiction. La loi intervient pour freiner ce besoin très simple et place la réflexion avant la consommation. Se nourrir n’est plus un acte banal. Un espace s’instaure entre le désir et la satisfaction de ce désir. Ce délai fait la différence entre l’être humain et l’animal. Le repas devient un chemin d’humanisation. Le judaïsme serait-il alors une religion du repas ?P. B. Dans la tradition juive, il est dit qu’il faut parler de la Torah lorsque l’on se réunit pour un repas. Ainsi, l’un ne contredit pas l’autre. Le repas serait un pré-texte » pour parler du Texte. Nourritures spirituelles et matérielles se rejoignent. Cette idée propre au judaïsme prend sa racine dans la non-séparation du corps et de l’esprit, ce qui s’oppose à une vision plus platonicienne, où se trouve d’un côté le monde des idées et, de l’autre, le monde de la chair. Dans le judaïsme, c’est un tout, unique. On trouve du spirituel dans la nourriture. Au cours du repas, on mange du spirituel et pas simplement de la matière. D’ailleurs, les prières du début et de la fin encadrent le repas, conçu ainsi comme un sandwich » entre les deux explique-t-il qu’il n’y ait pas de fêtes sans repas partagé ?Lorsqu’une famille ou une communauté juive prononce une bénédiction avant le repas – béni sois-tu, toi qui fais sortir le pain de la terre » –, elle sait bien que ce n’est pas Dieu qui fait le pain, mais elle rend hommage à la chaîne de production qui va du blé jusqu’à la table et célèbre l’émerveillement que représente la nourriture qui lui est donnée. La religion qui relie » les êtres humains s’est tout naturellement inscrite dans cette réalité. La nourriture étant un don d’amour, le repas est signe de cet amour. Voilà pourquoi aucune fête juive ne se déroule sans un repas partagé, auquel on associe la lumière, le chant et la danse. Les repas de fête ont une dimension prophétique ; ils nous font quitter l’ordinaire pour aller vers l’extraordinaire. Ils sont, encore aujourd’hui, un temps d’arrêt et de conversation, à condition de se libérer des objets électroniques qui nous en détournent ! Et cette conversation introduit un peu d’éthique et de relationnel dans notre évoquez une éthique du repas ? Il y a une éthique du repas dans ce désir de partage entre les individus, mais aussi dans l’idée de ne pas gaspiller la nourriture. On parle beaucoup de gaspillage dans notre société, mais ne pas jeter ni trop manger, ni trop peu, a toujours été une préoccupation du judaïsme. Ainsi, dans la Bible, la manne est donnée chaque jour, mais malheur aux Hébreux qui cherchent à en faire des provisions. Elle pourrit aussitôt. La nourriture reste un don goût et mesure doivent y être associés. → LIRE La manne, une nourriture terrestre et spirituelleL’éthique du repas consiste aussi à connaître le code alimentaire juif de la kashrout, à respecter la chaîne de production de la nourriture, à réfléchir à l’origine des aliments afin d’éliminer celui qui est spirituellement négatif », comme par exemple celui qui provient d’animaux qui ont souffert, de salariés exploités, démarche est hélas oubliée par notre monde moderne, industrialisé à outrance. L’éthique, c’est aussi respecter la nature et ses saisons, afin d’éviter de longs transports, de la pollution et des productions intensives qui épuisent les sols. Les fruits de la terre sont des cadeaux, les textes nous le disent. On nous a confié un jardin, il faut en prendre soin. Ce jardin auquel vous faites allusion serait-il le paradis ?P. B. Je dirais plutôt le jardin de la délicatesse, car Éden signifie fin et délicat. On raconte à ce sujet une belle histoire hassidique. Un homme est amené en enfer et voit des convives assis autour d’une table, qui ne peuvent pas plier le bras et qui ont des cuillères en bois d’un mètre de long. Des mets délicieux sont disposés sur la table, mais ils ne peuvent pas y goûter. Ensuite, l’homme se rend au paradis, où il voit exactement les mêmes tables avec les mêmes mets délicieux, et des convives qui eux aussi ont des bras qui ne peuvent se plier et qui tiennent les mêmes grandes cuillères. Mais au paradis, les convives ont appris à se nourrir les uns les autres. Cette métaphore de la nourriture signifie que le paradis, c’est essayer de transformer la vie, de la réparer pour qu’elle soit la meilleure possible et, par conséquent, de partager avec ceux qui sont en difficulté.→ LIRE Comment la faim est-elle évoquée dans l’Ancien Testament ?La bénédiction du repas rappelle à la tablée qu’il y a assez de nourriture pour tout le monde, mais que, hélas, tout le monde ne mange pas à sa faim ! Pour les juifs, chaque repas peut être un rappel de cela. Avec l’évolution de la société, le repas familial reste-t-il une réalité ?P. B. On voit bien aujourd’hui que la famille se délite et qu’il y a moins de repas pris en commun, mais selon le judaïsme libéral auquel j’appartiens, l’évolution de la société et les traditions religieuses s’accompagnent mutuellement. Pour les familles qui le pratiquent, le shabbat reste un moment important et les enfants, même une fois qu’ils ont quitté la maison, se rendent souvent chez leurs parents le vendredi le judaïsme, la journée commence toujours le soir, aussi les fêtes commencent-elles la veille au soir, ce qui rend la préparation aussi importante que le repas lui-même. Comme on ne cuit pas le jour du shabbat, on passe une partie de sa journée de vendredi à préparer le repas du soir et celui du samedi matin, afin que tout le monde soit présent pour le déguster ensemble, y compris la personne qui a préparé le repas. C’est le but ultime de tout repas. Pour que quelque chose de commun s’établisse, il est important de suivre les mêmes codes, ce qui explique l’importance du le séder par exemple, le repas de la Pâque juive, le rituel est encore plus précis, ce qui en fait un repas différent des autres. Et cette différence même va susciter les questions des faire du repas un lieu d’apprentissage spirituel ? P. B. La spiritualité se trouve dans l’expérience commune, partagée. Le séder est un repas familial qui commémore la sortie d’Égypte des Hébreux et sa vocation pédagogique est capitale. C’est au cours du séder que se fait l’essentiel de la transmission de la foi, en se fondant sur une injonction biblique qui dit Tu raconteras à ton enfant. » Tout au long du repas, les parents répondent aux questions des enfants. Et c’est toujours le plus jeune qui pose la première question rituelle En quoi cette nuit se distingue-t-elle des autres nuits ? » Viennent ensuite d’autres questions sur les nourritures proposées et les rites accomplis au cours du repas. Avec cette intimité entre la nourriture et la spiritualité, on comprend mieux pourquoi les lois alimentaires sont si prégnantes dans le judaïsme. Le repas, en revenant régulièrement, permet de donner une dimension spirituelle à un acte accompli plusieurs fois par jour. Certains rabbins disent que depuis la fin des sacrifices et la destruction du Temple de Jérusalem, la table est devenue l’autel et la maison, un temple. LIRE AUSSI → Du repas du Seigneur à l’eucharistie→ Le repas des noces éternelles dans la Bible→ Se nourrir un exercice spirituel à la façon d’Ignace de Loyola
Paola B. est la responsable de la communication d’urgence au sein de Medair. Elle raconte les premiers jours sur le terrain qui ont suivi le cyclone Idai. Le 14 mars 2019, le cyclone tropical Idai a frappé le Mozambique près de la ville de Beira. De nombreuses vies ont été perdues et des habitations et des infrastructures ont été gravement endommagées, voire détruites. Dans les jours qui ont suivi, des villages entiers ont été engloutis par la montée des eaux. Des milliers de personnes se sont retrouvées bloquées sur les toits ou dans les arbres. Beaucoup de familles ont été séparées pendant leur fuite de la montée des eaux, tandis que d’autres se sont retrouvées piégées en hauteur, sans aucun accès à de la nourriture ou de l’eau durant plusieurs jours. Des dizaines de milliers d’habitants ont été déplacés et se sont enfuis pour chercher refuge sans autre possession que les vêtements qu’ils portaient ce jour-là. Au total, selon les Nations unies, 1,85 million de personnes au Mozambique ont été touchées par le cyclone Idai et ses conséquences. La situation reste d’ailleurs extrêmement instable, car de nouvelles tempêtes sont attendues dans les jours qui viennent et une épidémie de choléra menace d’éclater. Je fais partie de l’équipe de réponse d’urgence qui a été déployée dans les jours qui ont suivi le cyclone. Le voyage jusqu’au Mozambique a duré plus de 24 heures et, à mon arrivée, je me suis vite souvenue à quel point chaque urgence est à la fois unique et imprévisible. Peu importe que nous soyons très bien informés et préparés avant notre arrivée, sur le terrain, la réalité nous surprend toujours. Toutefois, un trait reste identique dans ce type de situations, un lien particulier se tisse entre les personnes qui viennent du monde entier pour s’efforcer d’aider au mieux les populations dans le besoin. À la suite du cyclone Idai, les organismes humanitaires mettent en place un centre de coordination à l’aéroport de Beira, afin de planifier et organiser la réponse d’urgence. Le lendemain, nous avons quitté Beira pour nous rendre dans les zones les plus reculées qui avaient été touchées par la catastrophe afin d’évaluer par nous-mêmes les besoins les plus pressants. Notre chauffeur, Lancaster, ne parlait pas anglais, mais il comprenait l’espagnol, alors nous avons décidé que je parlerais espagnol et qu’il me répondrait en portugais. La langue fait partie des difficultés auxquelles nous sommes confrontés au cours des urgences et face auxquelles nous devons faire preuve de créativité. Nous avons roulé sur la seule route qui relie Beira au reste du pays et à la capitale, Maputo. Nous avons alors vu de nombreuses habitations endommagées, avec leur toit arraché par les vents violents. Plus nous nous éloignions de Beira, plus les destructions étaient importantes. La route principale a été gravement endommagée par le cyclone tropical et les villages reculés sont restés inaccessibles pendant plusieurs jours, leurs habitants pris au piège. Cette route a de nouveau ouvert, mais une grande portion de la chaussée reste réduite à une seule voie. La route principale qui relie Beira au reste du pays a été gravement endommagée et est restée bloquée pendant plusieurs jours après le passage du cyclone. © Medair / EricItin Nous avons pris des dispositions pour nous faire accompagner de plusieurs traducteurs et avons continué vers le nord, en direction du district de Nhamatanda. Nous avons tous été touchés par la catastrophe, nous a indiqué Adrian, l’un des traducteurs. Le marché local a fermé et il a fallu attendre sa réouverture pendant plus de trois jours. Certains produits ne sont toujours pas disponibles et le prix des biens de première nécessité a augmenté ». Alors que nous continuions notre route, nous avons observé de grandes étendues d’eau de part et d’autre de la chaussée. La zone n’a pas seulement été frappée par le cyclone Idai, mais également par de grosses inondations qui s’en sont ensuivies. Dans ces régions rurales, les maisons sont principalement faites en boue séchée ; alors beaucoup ont été complètement emportées et celles encore debout sont fortement abîmées. Je crois que les gens mettront beaucoup de temps pour récupérer et se remettre d’aplomb, a expliqué Adrian. Le cyclone et les inondations ont eu lieu juste avant la saison des récoltes, ce qui a de graves effets sur les moyens de subsistance des populations. Les cultures sont détruites et les personnes n’ont plus de semences à planter. » Selon les estimations des Nations unies, près de 500 000 hectares de terres agricoles ont été inondés. De plus, les dommages aux cultures et les pertes colossales de bétail sont susceptibles d’accroître l’insécurité alimentaire au centre du territoire. Des survivants qui installent des abris temporaires sur le bord de la route dans le district de Nhamatanda. © Medair / Eric Itin À mesure que nous nous rapprochions de Nhamatanda, nous avons vu des abris temporaires en bois et en bâches plastiques. Des personnes avaient installé leur propre abri temporaire sur le bord de la route. Les habitants essaient de faire face aux circonstances comme ils le peuvent. Des hommes pêchent sur les terres agricoles inondées du district de Nhamatanda dans l’espoir d’attraper de quoi manger ou quelque chose à vendre. © Medair / Eric Itin Lorsque nous sommes arrivés à Nhamatanda, nous avons rencontré les représentants des autorités locales pour qu’ils nous indiquent la situation dans laquelle les personnes se trouvent après la catastrophe. L’administrateur du district nous a expliqué La plupart des habitants vivent dans des maisons qui ne pouvaient pas résister au cyclone. Ils ont tout perdu. Ils ont désespérément besoin d’abrigos d’abris et de comida de nourriture. » Des personnes font la queue pour recevoir des produits d’urgence dans la ville de Lamego. Lamego, une petite ville de 29 000 habitants, a été durement frappée. La montée des eaux a été si rapide que les maisons ont été totalement submergées et de nombreuses personnes se sont retrouvées piégées. Pendant notre traversée du village, les personnes nous accueillaient pourtant en souriant avec un Bom dia » bonjour ». Un jeune homme qui boitait s’est approché de nous et nous a expliqué ce qu’il s’était passé. C’était horrible. Un membre de ma famille est mort. Notre maison s’est en partie effondrée sur moi et m’a écrasé la jambe. Nous avons besoin d’aide, mais nous n’avons pas reçu grand-chose jusqu’à présent. » Une femme montre le niveau atteint par les inondations qui ont suivi le cyclone Idai à Lamego au Mozambique. © Medair / Eric Itin Les deux écoles du village ont été si gravement endommagées qu’elles ont dû être fermées. Heureusement, l’un des puits de la zone n’a pas été touché, car les eaux sont redescendues avant de l’atteindre. Une partie au moins de la communauté a donc accès à de l’eau potable. Toutefois, plusieurs autres ont été touchés et doivent être réparés pour rétablir l’accès à tous à l’eau potable. Une femme souriante tire de l’eau potable au seul puits du village de Lamego qui n’a pas été endommagé pendant la catastrophe. Ici, les personnes ont l’habitude des inondations saisonnières. Mais c’est bien pire cette fois-ci, indique un expatrié qui travaille dans la zone depuis de nombreuses années. À vrai dire, il s’agit de la pire inondation dont les gens se souviennent depuis 1976. J’ai ouvert ma maison et j’ai permis à des dizaines d’habitants de dormir ici, sous le porche, dans les chambres à l’étage, dans notre dépendance, dans ma voiture. » Des enfants assis devant l’aéroport de Beira au Mozambique. Selon l’UNICEF, parmi les 1,7 million de personnes touchées par le cyclone Idai dans le sud de l’Afrique, la moitié sont des enfants. Depuis que j’ai vu de mes propres yeux les destructions causées par le cyclone Idai, je suis convaincue de la très grande nécessité de notre présence. Il est certain que les survivants ont besoin de toute urgence d’aide pour trouver un abri sûr et de l’eau potable, ainsi que pour accéder à des services de santé afin qu’ils ne tombent pas malades, en particulier du choléra. Le chemin de la reconstruction est long, mais je suis optimiste. Je suis optimiste car je vois que la communauté humanitaire collabore rapidement pour aider les survivants à se remettre après cette catastrophe. J’espère également pouvoir jouer, à ma propre échelle, un rôle pour aider les survivants à se sentir vus et entendus alors qu’ils se rétablissent. Vous pouvez jouer un rôle afin d’aider les communautés à se reconstruire au Mozambique. Elles ont désespérément besoin de notre aide dès maintenant. N’hésitez pas à faire un don ponctuel à notre Fonds d’aide pour le Mozambique. Ou bien n’hésitez pas à devenir donateur mensuel pour nous aider à répondre aux besoins les plus importants des communautés au Mozambique alors que nous serons auprès d’elles pendant qu’elles se remettent de cette catastrophe dans les mois à venir.
Le roi Acab avait rapporté à Jézabel comment le prophète Élie avait réagi et comment il avait fait égorger tous les prophètes de Baal. Alors Jézabel envoya un messager dire à Élie Que les dieux m'envoient malheur sur malheur si demain, à cette heure même, je ne t'inflige pas le même sort que tu as infligé à ces prophètes. » Devant cette menace, Élie se hâta de partir pour sauver sa vie. Arrivé à Bershéba, au royaume de Juda, il y laissa son serviteur. Quant à lui, il marcha toute une journée dans le désert. Il vint s'asseoir à l'ombre d'un buisson, et demanda la mort en disant Maintenant, Seigneur, c'en est trop ! Reprends ma vie je ne vaux pas mieux que mes pères. » Puis il s'étendit sous le buisson, et s'endormit. Mais voici qu'un ange le toucha et lui dit Lève-toi, et mange ! » Il regarda, et il y avait près de sa tête un pain cuit sur la braise et une cruche d'eau. Il mangea, il but, et se rendormit. Une seconde fois, l'ange du Seigneur le toucha et lui dit Lève-toi, et mange ! Autrement le chemin serait trop long pour toi. » Élie se leva, mangea et but. Puis, fortifié par cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu'à l'Horeb, la montagne de Dieu.
mange et bois car le chemin est long